J’ai vu… The Loved Ones.

Il y avait quelques semaines (genre euh… deux, je crois bien) sur le décodeur du salon familial (mon château n’est pas assez grand pour accueillir un salon personnel, vous comprenez) nous avions accès à quelques chaînes supplémentaires, une sorte de cadeau pour moi qui entrait en phase de comatage vacances et que malgré le magniiiiiifique temps qu’il faisait (non, j’déconne) j’avais envie de faire pleins de choses, beaucoup trop de choses (la fille hyperactive par excellence), mais la fille flemmarde qui sommeille en moi (tu parles! Elle est toujours là en fait…), je restais tout le temps sur la chaise de mon bureau à faire des trucs de fille hyperactive ou bien sur le canapé du salon (parce que j’en ai aussi un dans ma chambre)(de canapé, hein)(avec une housse en jean et tout, et tout, c’est ce modèle , enfin bref, ne commençons pas à parler de meubles)(oui, c’est un modèle de chez Ikea, il est trop cool, je vous le montrerai un jour!)(bref) à comater devant la télé en me demandant pourquoi je ne suis pas en train de faire du sport dehors. Et puis, le temps que je bouge mon corps jusqu’à l’extérieur, il est déjà l’heure de regarder un film. Alors que je n’aime pas les films (ni les séries, d’ailleurs)(mais je reviendrais là dessus une autre fois)

Et c’est grâce au super-cadeau de mon décodeur (non, je blague en fait, c’était pourri comme cadeau, on a pu regarder pleins de trucs trop cool pendant deux semaines et après, plus rien, LA FRUSTRATION DE FOU.) que je vais pouvoir vous parler de The Loved Ones (un film qui a dû passer deux fois en deux semaines sur la chaîne)(c’est un peu comme Canal + vous avez tout compris)

Je vous présente Lola, jeune fille douce, timide et gentille :))))

(bon je ne suis pas douée pour présenter un film, ni pour raconter l’histoire, mais je vais essayer quand même, on sait jamais)(puis, vous serez sûrement là pour me dire ce qui ne va pas, je compte sur vous, houhouhou)

The Loved Ones est un film australien réalisé par Sean Byrne en 2009. Nous avons en tête d’affiche (comprenez par là, que je parle des deux personnages principaux)(bah ouais, sinon on va y passer la nuit, en fait) Xavier Samuel (Brent dans le film) et Robin McLeavy (Lola dans le film).

Ah, c’est aussi un film d’horreur(-épouvante).

Ambiance.

(Et j’étais avec mes parents)(Ambiance-bis)

Bref.

Ça c’est Brent, au presque début de l’action, il est encore en bon état

Maintenant l’histoire (youpiiiiii!) : le film se déroule principalement dans la maison de Lola, qui avec l’aide de son papa (ils s’aiment beaucoup tous les deux)(beaucoup, beaucoup trop, c’en est presque incestueux) kidnappe Brent (le métalleux aux cheveux rebelles, vous voyez) qui a refusé d’accompagner Lola au bal de promo de fin d’année (bah ouais, il aime Holly qui est sa copine). Et une fois que Brent est gentiment habillé d’un smoking-pingouin, elle le drogue et là commence… LA TORTURE. On voit tout de suite que Lola est pleine de haine pour ce garçon qui lui a brisé le coeur (bah ouais, elle l’aimait bien, j’ai l’impression), on plonge dans une espèce de cercle (bon la pièce est carrée) d’horreur. Les expressions de Lola changent du tout au tout, on passe de cette fille timide et à peu près douce du début (bah oui, au tout début c’est ce qu’elle est) à un monstre sans coeur qui est prêt à tuer pour avoir vengeance (bon comme dans pas mal de films d’horreur, mmh). Bref. Donc nous sommes dans le salon-salle-à-manger-cuisine, attablés avec Lola, son papa, sa maman (qui s’appelle Oeil de Velour et qui a… un trou au milieu du front)(Complètement glauque comme truc) et Brent qui est ligoté à la chaise. Sympa pour lui. J’ai eu envie de le prendre dans mes bras tant je le trouvais vulnérable. Et puis là, je m’arrête. Parce que sinon je vais vous spoiler tout le film (remarque les photos s’en chargent plutôt bien aussi). Puis… C’est drôle aussi parfois. Non, mais je vous assure, enfin c’est pas drôle à se rouler par terre durant des heures, mais personnellement, j’ai lâché un rire (oui bon j’ai un humour douteux et très bizarre, mais ça, c’est une autre paire de manches).

Ça c’est Lola aussi, elle aime beaucoup le rose. Et la drogue qu’elle injecte dans le pauvre bras de Brent

Quelques mots sur la fin : elle est pourrie. Ou alors je ne l’ai pas trouvée à mon goût en tout cas, pour moi, on passe du film horreur (ouhhhh-ouhhhhh) à un film gnian-gnian à souhait (et ça, c’est moins cool). Selon moi, le film aurait dû s’arrêter au moment où Brent recule en marche-arrière avec la voiture et tue Lola (ceci était un passage sur la fin qui vous spoilait tout, vous pouvez le lire en mettant la phrase en surbrillance, toussa) 

Mais dans l’ensemble, je trouve que malgré le fait que ce soit un film d’horreur il est plutôt agréable à regarder, l’histoire est plutôt sympa, tout est lié, les personnages sont presques réels, on s’identifie facilement à eux, dans le sens où il n’y  a pas de Barbie, pas de Ken, mais des personnes que vous pourriez trouver dans la rue ou votre entourage, ou vous pouvez même être Lola, Brent, le père de Lola ou la copine de Brent (bon si vous êtes Lola dites le, j’aimerais arrêter de vous voir…)(non vraiment, supprimez mon numéro, arrêtez de penser à moi… Ça me rassurerait…). Puis j’aime beaucoup aussi le fait que ce soit un film australien, ça change des autres films que l’on a l’habitude de voir ; vous ne trouvez pas ?

Bref, un film que je vous conseille de regarder, rien que pour le plaisir de voir un gus se faire charcuter le torse à coup de fourchette (oui, non, en fait, faites comme si je n’avais rien dit) rien que pour le plaisir de voir un pseudo métalleux dans un film (ça n’a pas de prix)

Je voulais vous mettre cette photo aussi dans l’article et j’ai pensé qu’il valait juste mieux ne pas le faire, alors, je me contente de vous mettre le lien (ici), attention : trigger warning   SANG. (j’admets que je suis quand même bizarre, mais j’aime bien l’atmosphère que dégage la photo et l’espèce de contraste entre les chaussures de Lola, et les pieds de Brent)(bref)

Et pour conclure un peu rapidement (parce que ça fait quand même un peu plus de 1070 mots toute cette histoire) : c’est un film sympa à regarder, mais avec un beaucoup, beaucoup de sang (bon c’est normal pour un film d’horreur), que certaines scènes peuvent très légèrement déranger certaines personnes, mais que malgré tout, il y a quelques drôlitudes presque pas cachées. Ah oui, puis, il ne faut pas oublier la scène de fin que je trouve un peu nulle.

Z’allez le regarder ? 

Love,

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